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Le système de guérison.

 

La vision de la maladie comme un phénomène purement physique est une attitude propre à nos temps modernes, et donc, relativement récente. Toute l'histoire de la guérison nous démontre que depuis plus de quatre mille ans, les dimensi­ons spirituelles et psychiques de l'homme, ont été considérées comme des fac­teurs décisifs dans le processus de maladie et de guérison. Dans les temps anciens, l'art de la guérison était exercé par des spécialistes, généralement des guérisseurs de l'âme et du corps. Perçue comme le plus grand fléau dans le monde actuel, rien n'est épargné pour combattre la maladie. Mais, à l'évidence, on comprend fort mal le véritable sens de cette dysharmonie qui apporte douleur et souffrance.  

Notre ignorance de la nature de la maladie, origine de la séparation de la spiritu­alité et de la médecine. Cette dissociation est nuisible à l'émergence d'une approche intégrale et unifiée de la maladie. De plus, la spécialisation fragmentaire de la médecine rend encore plus difficile une vision holistique de la maladie qui, mal­gré son aspect souvent cruel, est en soi bénéfique. Si nous l'interprétons correcte­ment, elle servira à nous indiquer nos plus graves erreurs. Si on la soigne correctement, elle dissipera les fautes qui l'ont fait naître et elle fera de nous des êtres meilleurs.  

La souffrance vient nous apprendre une leçon que nous n'avons su comprendre autrement, et aussi longtemps que cette leçon ne sera pas apprise, la maladie persistera. Les symptômes mis en scène par notre maladie viennent nous rap­peler que nous faisons fausse route. La maladie peut être considérée comme une information destinée à nous montrer des éléments de notre être qui furent mépri­sés, refoulés ou perdus. C'est toute cette inconscience qui nous rend malades. 

Cette vision de la maladie se fonde sur la constatation que le visible est la manifestation d'une intention ou d'une idée. Toute idée, ou intention, en arrive tôt ou tard à trouver sa propre forme d'expression. Dans le cas d'une maladie, cette forme d'expression est une sensibilité particulière à un microbe ou un virus. Nous pouvons penser que l'état de notre corps physique reflète l'état de notre conscience, tout comme le tableau d'un peintre reflète la nature de son inspiration. Notre corps, notre santé et, au-delà, notre vie entière, sont essentiellement le reflet de notre situation spiritu­elle, car c'est l'esprit qui anime le corps et détermine notre destin.  

II est concevable que tous les événements de notre existence constituent des facettes d'une grande unité qui donne sens à leurs interconnections, et cela, même si généralement nous n'en percevons que les aspects superficiels et visibles. Ainsi, une approche holis­tique (du grec holos, l'ensemble) de la santé, prend comme point de vue l'unité de la vie au coeur de l'ensemble de ses manifestations. Tout symptôme: mental, physique ou psychologique, indique d'une façon précise notre progres­sion sur le chemin de la vie, il témoigne des leçons qu'il nous reste à apprendre et signale la présence de données refoulées qui demandent à être intégrées à la conscience.  

La maladie suscite l'occasion d'une réconciliation avec soi-même. Elle nous offre la possibilité d'un tout nouveau départ. La meilleure façon de l'aborder est de prendre conscience de ce qui l'a rendue nécessaire. Une telle prise de consci­ence nous permet d'intégrer de plus larges parties de nous-mêmes et de devenir plus unifiés. Lorsque le véritable sens de la maladie se dévoile, et que change notre attitude, les symptômes n'ont plus leur raison d'être.

À l'exception des neurones (cellules nerveuses) et de façon permanente, chacune de nos cellules se renouvelle par le constant travail du métabolisme (échange d'oxygène). Sur quelques soixante billions de cellules que nous possédons, plus de cinq millions se renouvellent à chaque seconde. Alors si certaines substances et des énergies négatives, peuvent désé­quilibrer ce processus de transformation et engendrer la maladie, cela veut dire que l'on peut aussi exercer sur les cellules une influence positive, harmonisante, pour restaurer un état normal et sain.  

Le processus de guérison est un échange actif entre le champ physique et l'apport d'énergie de vie. Le corps peut ainsi se régénérer lui-même, et ceci d'une manière plus rapide qu'il ne l'aurait fait avec les forces affaiblies que son état de maladie lui avait laissées.  

La fonction de la maladie est de nous «mettre mal», afin de nous pousser vers un changement d'habitudes. Elle constitue le ferment d'un progrès par le moyen d'une transfor­mation intérieure. Lorsque l'évolution et l'épanouissement d'un individu sont contrariés, la maladie apparaît pour lui demander d'adopter une attitude plus favorable à l'écoulement du flux naturel de la vie. II nous reste cependant à bien comprendre et bien interpréter certains signes lorsque la maladie nous traverse. L'attitude pertinente consiste à ne pas la rejeter ou la combattre, mais à nous montrer reconnais­sants pour les informations qu'elle vient nous transmettre. Soyez bienveillants envers votre souffrance, votre frustration et les craintes qui vous assaillent. Vous consta­terez alors que finalement, elles ne demandent que votre entière collaboration dans la définition des conditions de votre mieux-être.  

Ni les jugements moralisateurs, ni les entêtements héroïques ne parviennent à impressionner les symptômes, les uns comme les autres, sont complètement inutiles. Mieux vaut observer votre comportement et l'accepter. C'est dans l'acceptation que l'on peut reconnaître l'unité de la vie et que cette unité est générée par l'harmonisation des contraires. Toute la création est issue de la dynamique qui unit les contraires. Tout individu qui a atteint ce degré d'unité en lui, l'exprime pleinement par sa créativité, la bonté de sa nature, sa sagesse et par la joie d'une énergie vitale qui circule librement.  

Dans un monde motivé par autant d'obsessions matérialis­tes, il est bon d'offrir son énergie pour faire naître l'amour et la lumière, plutôt que de lutter contre l'obscurité, car devant la lumière, les ténèbres reculent. Il est utile, de se poser un certain type de questions devant un symptôme: Dans quelles circonstances apparaît-il? Que me force-t-il à faire? Que m'empêche t-il de faire? Il y a fort à parier que la réponse à ces questions vous conduira droit à la problématique essentielle de la maladie  

Il faut ajouter que lorsque l'on n'est pas attentif à une maladie, elle peut progressivement se rendre plus pressante et plus bruyante. Elle commence par de légers troubles fonctionnels et se développe ensuite vers des formes aiguës ou inflammatoires. A ce stade, la maladie demande au patient de bien comprendre et d'intégrer certains éléments. Lorsqu'il ne fait pas attention à ces symptômes, alors, ceux-ci se transformeront en troubles chroniques. L'étape suivante sera encore plus grave, parce que certains organes seront gravement affectés et, c'est alors que les cancers apparaissent. Lorsque la maladie n'est pas prise en compte, des accidents graves, de profonds déséquilibres apparaissent dans son développement et la mort n'est plus loin. Certains y voient une manifestation du karma.  

Il faut bien comprendre que le corps, l'âme et l'esprit de l'homme ne font qu'un et que ces trois composantes interfèrent, s'influencent mutuellement, elles sont indissolublement liées. Si elles se retrouvent dans un équilibre harmonieux l'être humain est en bonne santé, heureux de vivre et joyeux. C'est de cet équilibre que découle la santé. Selon une sagesse traditionnelle, là où est la souffrance, il y a l'erreur, là où est la douleur, il existe toujours une fausse note dans la mélodie de notre vie et il nous faut manifestement apporter une modification. Nous nous punissons nous-mêmes en entretenant des pensées négatives et erronées. Nous devenons nerveux, la tension artérielle augmente. Le coeur commence alors à battre à toute allure, les muscles se crispent, les maux de tête apparaissent. La mauvaise humeur, un sommeil perturbé s'ensuivent, entraî­nant avec eux la maladie et le vieillissement prématuré.  

Les maladies du corps physique sont d'origine psychique et morale. Elles peuvent venir d'une alimentation dénaturée, consé­quence d'une tournure d'esprit erronée. Les maladies peuvent aussi résulter d'un comportement ou d'une façon de penser incorrects, engendrés par les contrariétés excessives et le stress. Elles peuvent aussi résulter d'un manque d'exercice et d'oxygénation. Les maladies du métabolisme démontrent que le corps est surmené par un comportement erroné. C'est une erreur que de considérer la maladie comme un phéno­mène isolé. Même si elle semble n'affecter qu'une partie du corps, c'est l'homme dans sa totalité qui est malade.  

Avant qu'un problème ou un mal ne se manifeste en tant que symptôme, nous sentons d'abord que quelque chose en nous ne tourne pas rond, il existe un inconfort. Lorsque les symptômes apparaissent et deviennent de plus en plus forts, mais qu'ils ne sont pas pris en considération de notre part, la pression intérieure devient si forte qu'elle est visible et sensible au niveau physique. Lorsque cette pression psychique qui se manifeste n'est toujours pas prise en considération, les symptômes se font plus aigus. Le corps qui nous prie de changer cette situation accablante nous le fait maintenant sentir plus douloureusement.  

Certaines expériences tendent à prouver que le fait de nier une situation provoque le rejet de la tension vers un niveau encore plus pathologique. Certaines recherches effectuées sur le système immunitaire nous aident à comprendre la façon dont notre médecin intérieur nous maintient en santé et comment il peut se tromper.

Grâce à son système immunitaire, le corps semble bien posséder ses propres connaissances. II entretient une image dynamique de lui­-même et le besoin de donner un sens au «bruit» de son environnement, pour reconnaître les virus et les allergènes. II ne réagit pas aux substances parce qu'elles sont étrangères, mais bien, parce qu'elles sont insensées et qu'elles ne se rallient pas au système ordonné. Ce puissant système immunitaire est flexible dans sa mani­ère de comprendre son environnement, mais, du fait qu'il est ancré dans le cerveau, il devient vulnérable au stress psychologique. Certaines recherches ont démontré que les états psychiques liés à un haut niveau de stress, comme les soucis ou la peur, apportent une modification au système immunitaire.  

Le système immunitaire possède une mémoire. Par exemple, un stress, même léger, causé par des évènements sans grande impor­tance peut nous centrer sur d'autres évènements malheureux et ainsi provoquer une maladie chroni­que longtemps après que la véritable source de stress ait été supprimée.  

Nous savons maintenant, que le cancer se développe dans un système immunitaire défici­ent et que les personnes qui en souffrent ont tendance à cacher leurs sentiments. Généralement, ils n'ont pas eu de rapports étroits avec leurs parents et ils ont de la difficulté à exprimer leur colère. Ils s'adaptent beaucoup et sont dépendants. La maladie est liée à un état de conscience négatif et le processus de guérison se met automatiquement en route dès que cet état de conscience est changé. Ainsi, toute guérison est au fond une auto-guérison. C'est tout comme s'il existait une force vitale ou un principe organisateur, toujours prêt à nous aider à rétablir notre état naturel qui est d'être entier et sain, aussitôt que nous parvenons à faire basculer notre conscience vers une attitude positive et optimiste. Cette force vitale nous ramène à l'Énergie de Vie Universelle qu'est le Reiki Parjina.  

Le Reiki Parjina, de par son énergie de guérison, va très loin dans son travail, bien au-delà du corps physique et de ses organes. Il englobe entièrement l'être humain et il dispose de plusieurs moyens pour canaliser l'énergie-lumière dans les corps physique, mental et spirituel. Il sait bien que si le corps est malade, cela peut indiquer que l'esprit ne le protège pas comme il le devrait et que, par conséquent, il est d'abord nécessaire de s'occuper de l'esprit. L'Énergie de Vie Univer­selle c'est l'Amour de la Source , qui protège et encourage la vie. Il est la seule chose consistante dans la vie, le reste n'étant qu'illusion.  

Vous avez la certitude que vous possédez l'amour quand vous avez compris que vous n'êtes pas séparé du reste de l'existence et que vous avez ressenti une unité organique avec tout ce qui existe. Le Reiki Parjina est une méthode de soins qui a le don de toujours vous recentrer sur cette unité. La relaxation qu'il procure, facilite considérablement une dissolution des tensions, des résis­tances et réduit votre sensation d'isolement. Ceci veut également dire que, bon nombre de sentiments et d'émotions refoulés peuvent subitement faire irruption dans votre conscience pendant un traitement. Dans un tel cas, il est vivement conseillé de ne pas les réprimer, mais de les accepter.

 

 

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